Ch‚teau de Cayx vin de Cahors AOC
vinification vins visites tarifs
 
 
 

 
 
 
 
 
     
 

 

 

"Un peu d'histoire ..."
La première mention officielle des vins de Cahors date de l’an 92, lorsque l’empereur Domitien, s’inquiétant du succès de cette production, publie un édit ordonnant l’arrachage des vignes du Quercy !


Au IIIe siècle, un nouvel édit de l’empereur Probus autorise à replanter la vigne dans le Quercy.

Au Ve siècle, les Francs, attirés en Gaule par la vigne, encouragent son extension. Ils considèrent la vigne comme une plante sacrée – d’où la contraction de « vigne noble » en « vignoble ».

Au VIIe siècle, saint Didier, évêque de Cahors, redonne un nouvel essor au Quercy et restaure son prestige en révélant toute la qualité de ce vignoble.

En 1152, le mariage d’Aliénor d’Aquitaine avec Henri II Plantagenêt, roi d’Angleterre, est à l’origine d’une formidable expansion et ouvre un nouvel âge d’or pour les vins du Quercy. Dès lors, ils seront exportés sur la place de Londres sous le nom de « vins noirs de Cahors » – dont on a retrouvé une des premières cotations datée de 1225.

Le roi François Ier fait venir un vigneron quercynois pour planter à Fontainebleau une treille royale provenant de Cahors.

Consommé abondamment par le tsar Pierre le Grand, le vin de Cahors devient le vin de messe favori des popes russes sous sa version cuite et épicée de « rogomme ». Il donne aussi son nom à un plant de vigne et à une variété de vin de Crimée : Kagorskoje vino (vin de Cahors).

En 1531, une réglementation locale contribue à améliorer la qualité du vin : les consuls de Cahors nomment des vignerons-experts chargés de vérifier les plants avant leur mise en place.
Transporté par barges et gabarres sur les rivières du Lot puis de la Garonne, le vin de Cahors devient un concurrent des vins plus légers de Bordeaux, appelés clairets. On l’utilisera même pour fortifier ceux-ci, les mélanger et foncer leur couleur.

Au XIXe siècle, le Lot compte environ 40 000 hectares de vigne. Près de 75 % de la production est exportée.
Dans le seul canton de Luzech, on a recensé 5 471 hectares en 1860 ! Autant que pour toute l’appellation aujourd’hui.
Mais deux dangers guettent alors la viticulture quercynoise : la concurrence méridionale et le terrible phylloxéra, qui détruira la quasi-totalité des vignes européennes.
Dès 1877, le puceron dévastateur apporte ruine et désertification dans la région. Le vin noir de Cahors disparaît peu à peu des tables – ne subsiste alors que sa légende.

Bien plus tard, après plusieurs tentatives infructueuses avec des plants hybrides, la reconstruction du vignoble peut enfin s’opérer, grâce au cépage hybride lotois dit « auxerrois-rupestris » (malbec ou cot).

Dans les années 1960, des vignerons entreprenants replanteront ce fameux cépage malbec, et la renaissance du vin de Cahors peut commencer.

Quelques données :
 1929, création du Syndicat de défense de l’appellation d’origine Cahors.
– 1971, création de l’appellation d’origine contrôlée (A.0.C.) Cahors.
– Aujourd’hui, le vin de Cahors a retrouvé sa personnalité, sa qualité et sa renommée, malgré une certaine confidentialité due à l’étendue restreinte de son vignoble : 5 000 hectares environ.


LIENS :

www.vindecahors.fr
www.uivc.com

 
 
A l’automne, les vignes autour du Château de Cayx plantées avec le fameux cépage malbec qui fait la réputation des vins de Cahors.
Fermer
Fermer
Fermer
Fermer